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Plaidoyer pour la famille et l’école

La famille a de tout temps été le plan de Dieu pour l’établissement de son règne. Dès le commencement.
Dieu n’a-t-il pas un Fils ?
Dieu n’est-il pas Père ? …hérésie pour bien des religieux.

L’ancien testament nous parle de la famille, des enfants, de la multiplication, de la mère, du père, du plan de Dieu pour la famille.

Dieu créa les êtres humains à sa propre ressemblance ; il les créa homme et femme. Puis il les bénit en leur disant : « Ayez des enfants, devenez nombreux, peuplez toute la terre et dominez-la… ».

C’est pourquoi l’homme quittera père et mère pour s’attacher à sa femme et ils deviendront tous deux un seul être.

Dieu créa Adam et Eve et il les bénit.

Fils d’Abraham, d’Isaac et de Jacob nous dit la Bible.

La plus grande promesse que Dieu fit à Abraham fut :

« Je multiplierai votre postérité comme les étoiles du ciel, je donnerai à vos descendants tout ce pays dont j'ai parlé, et ils le posséderont à jamais. »

La famille est et restera au cœur du plan rédempteur de Dieu pour l’humanité. Toute tentative de faire avancer le Royaume de Dieu autrement est vouée à l’échec. Toute tentative de détruire la famille telle que Dieu l’a instaurée est vouée à l’échec. La famille selon Dieu c’est un homme et une femme destinés l’un à l’autre et qui s’engagent et qui procréent et qui transmettent les infinies richesses de Dieu à la génération suivante, lui permettant d’aller plus loin, de conquérir, d’étendre le royaume, de fructifier et de se multiplier !

La famille procure bénédiction, protection, secours, encouragement, formation du caractère et assurance d’un cadre bénéfique.

Le projet de Dieu tourne autour de la famille.

Moi et ma famille nous servirons l’Eternel.

Matthieu 1.1 : Voici la liste des ancêtres de Jésus-Christ, descendant de David, qui était lui-même descendant d’Abraham.

Je crois profondément, mais cela ne regarde que moi, que le projet de Dieu pour chacun, de manière simplifiée, c’est le mariage et des enfants dans une construction solide.

Que constatons-nous actuellement ? Un âge au mariage toujours plus tardif, des couples sans enfants ou avec peu d’enfants ainsi que toutes sortes de modèles familiaux : familles monoparentales, homosexuelles, recomposées,…

Les faits sont là et cette constatation n’est pas une accusation mais il convient de replacer le plan de Dieu au centre.

Ne confondons pas ce que nous observons, ce que sont les circonstances et ce que Dieu veut dans l’absolu.

Au niveau des finances par exemple, nous savons que nous avons à donner notre dîme et nos offrandes et que nous avons à manger les richesses des nations. L’observons-nous pour autant pleinement? Cela nous empêche-t-il d’en parler ?

Au niveau de la guérison, nous savons que Dieu désire guérir chaque maladie. L’observons-nous pour l’instant ? Pas encore mais nous tendons vers cet objectif.

Au niveau de la famille c’est la même chose. Des pères et des mères bien dans leur peau. Une restauration est à notre porte. Il n’y a pas de place pour la culpabilité : la grâce de Dieu est à portée de main et toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.

Si nous aspirons à être bénis c’est une chose saine.

Des familles proches de Dieu donnent des familles saines. Des familles saines donnent des communautés saines, des communautés fortes donnent des villages forts, des villages solides amènent à des cantons et à un pays fort et solide.

Ecole – église et famille

De quels instruments disposons-nous pour que nos familles soient saines, solides, fortes, saintes et prospères ? L’église locale est un des outils que Dieu a prévus. L’instrument premier cependant, c’est toi, c’est moi.

La croissance de nos familles en quantité et en qualité dépend de nous personnellement.

Personne ne peut se soustraire à la famille. Personne ne peut dire : « J’en ai fini avec la famille ». La famille nous poursuivra toute notre vie. S’éloigner de la famille c’est refuser ce centre de formation, de protection et de bénédiction que Dieu a prévu pour nous.

L’école, et lorsque je parlerai d’école à partir de maintenant, je parlerai d’école privée chrétienne qui transmet le relais de la foi et qui lève des disciples de Jésus-Christ.

L’école est un autre de ces instruments.

Il est un temps pour tout, une saison pour tout.

La saison des semailles n’est pas la saison de la récolte.

La saison de la cueillette n’est pas la saison des labours.

Il y a un temps pour donner et un temps pour recevoir.

Lorsqu’un enfant naît, ses besoins sont tout autres qu’alors qu’il a 6 ans, ou 10 ans ou 14 ans. Au niveau physiologique et affectif, les parents fournissent généralement tout ce qu’il faut à l’enfant.

Cependant les besoins spirituels…..

Sans école nous ne pourrons pas continuer d’avancer en tant que peuple de Dieu.

Sans école nous recommencerons dès le début tout ce que nous avons gagné. Génération après génération. Encore et encore, dans un cercle sans fin.

Sans école…

Avec l’école, l’église locale et la famille nous avons l’espérance d’un peuple dont tous les membres traversent le processus initié par Dieu et dont le Christ est l’image même :

notre naissance entourée par notre famille et l’église

un temps de formation entourée par notre famille, l’église et l’école

finalement temps de ministère

même si ces temps ne sont pas hermétiques et s’interpénètrent, avec comme point de mire la famille, l’école et l’église

Il y a un temps pour tout.

Un temps pour recevoir des baisers et un temps pour refuser d’en donner.

Un temps pour évangéliser et un temps pour grandir.

Un temps pour être formé et un temps pour former.

Apocalypse 22.1. L’ange me montra aussi le fleuve de l’eau de la vie, brillant comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau, et coulait au milieu de la rue de la ville. De chaque côté du fleuve se trouve l’arbre de la vie, qui donne du fruit douze fois par année, une fois chaque mois. Ses feuilles servent à la guérison des nations. Il ne s’y trouvera plus rien qui soit frappé par la malédiction de Dieu. Le trône de Dieu et de l’Agneau sera dans la ville et les serviteurs de Dieu l’adoreront . Ils verront sa face et son nom sera écrit sur leurs fronts. Il n’y aura plus de nuit, et ils n’auront besoin ni de la lumière d’une lampe, ni de celle du soleil parce que le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils règneront pour toujours.

Des hommes et des femmes au front dur. Convertis de cœur mais aussi dans leur intelligence. Seules des personnes transformées peuvent en transformer d’autres.

Toutes générations confondues : ensemble, une vision, une génération.

Sommes-nous prêts à nous sacrifier pour la génération qui vient ?

L’école est ce lieu privilégié.

Qu’est-ce que la vérité ? La vérité c’est aussi la réalité du terrain, le Christ ressuscité est cette vérité, il est cette réalité. Toute vérité est vérité de Dieu toute science n’a de sens qu’avec une conscience. Tout est de LUI, pour LUI et par LUI.

Ensemble nous relèverons ce défi : l’église locale, l’école et la famille. Les trois unis, main dans la main. Aucun de ces trois ne peut remplacer l’autre.

Une famille défaillante forgera des individus insecures, blessés et instables. Des familles selon le regard de Dieu bâtissent des hommes et des femmes bien dans leur peau et prêts à relever les défis d’aujourd’hui et de demain.

Une église locale morte entraînera des individus religieux, chrétiens du dimanche et inefficaces. Emportés à tout vent de doctrine. Une église vivante bâtit des hommes et des femmes amoureux et passionnés de leur Dieu, et serviteurs du Royaume.

Une école défaillante amène des individus schizophrènes, dualistes, mous et humanistes. Une école selon le plan de Dieu lève des disciples au front dur car taillé dans le diamant. Ces élèves voient les réalités spirituelles, sont serviteurs et comprennent les enjeux. Ces élèves, remplis du feu de Dieu vont investir la vie publique et la transformer car alors qu’ils sont lumière et que le monde est ténèbres, ils vont briller et embraser leur entourage au lieu de, comme c’est trop souvent le cas actuellement, se voir éteindre, couper la mèche ou étouffer.

C’est ensemble que nous allons pouvoir bâtir, c’est ensemble que nous allons avancer, c’est ensemble que nous pouvons envisager l’avenir avec brio. Jeunes et vieux, adolescents et retraités, hommes et femmes, suisses et étrangers.

Ensemble tout rêve peut devenir réalité …..

Autrefois la Suisse était truffée d’établissements scolaires qui dispensaient la Parole de Dieu et formaient des disciples de Christ. La préoccupation de chaque église était de former ses enfants, d’ouvrir une école. Car l’on savait que, sans aucun doute, une Réformation qui ne s’occupe pas de l’enseignement des enfants n’est qu’un feu de paille, la jouissance éphémère d’un attouchement divin mais que le bouleversement d’un continent se gagne dans les têtes, dans les idées, dans les opinions, dans les valeurs, dans les croyances et dans les actes.

Nous devons retrouver cet esprit conquérant et saint, valorisant et divin.

Si nous tournons le dos à notre passé alors nous tournons le dos à notre avenir.

Le chemin est long, semé d’embûches et nous n’en sommes qu’aux balbutiements de cette restauration qui va s’étaler sur trois générations.

Trois générations :

Il faudra au moins trois générations pour reprendre ce qui a été perdu. Cette princesse qui a été négligée et jetée dans un donjon. L’enseignement selon la Parole de Dieu. Il faut un Prince pour la délivrer.

Premièrement, notre génération va prendre conscience de la nécessité des écoles et commencer d’ouvrir des écoles, cette prise de conscience a débuté il y a une vingtaine d’années en France, il y a environ 10 ans en Suisse,

Deuxièmement, la génération que nous formons actuellement va reprendre l’école et forger celle-ci encore plus selon le regard de Dieu et enseignera à la Troisième génération.

Cette troisième génération, des guerriers conquérants, des faiseurs de paix, des disciples extrêmes, des pionniers de l’histoire sèmera dans le monde entier l’héritage pur qu’elle aura reçu.

La tâche est immense, le défi énorme.

Mais les héros sont parmi nous et il reste des places vacantes. Une bibliothèque céleste d’actes héroïques attend d’être lue et vécue.

Voici quelques héros, quelques ouvriers qui nous entourent :

(les noms et prénoms des personnes mentionnés sont fictifs mais les personnages bien réels !)

Jeanne Duval est une héroïne qui s’est placée devant Dieu, a changé de travail pour prendre un poste lui permettant d’avoir un demi-jour de congé par semaine et le consacrer à enseigner à l’école. Son fils va terminer l’école obligatoire. Son mari aussi nous aide.

Diane Gortant est une héroïne, elle qui, à d’innombrables reprises nous a rendu service. Elle gère notamment la comptabilité de l’école. Avec son mari, elle connaît le prix à payer afin que ses enfants se lèvent pour Christ. Ce couple paie le prix.

Payer le prix pour que nos enfants se lèvent pour Christ.

Payer le prix.

Moi et ma maison nous servirons l’Eternel.

Si nous ne payons pas au comptant, c’est-à-dire tout de suite, le prix pour que nos enfants soient disciples de Christ, alors nous le payerons demain, à crédit, augmenté des intérêts usuriers que nous fera payer notre procrastination.

Nous ajouterons à la facture des intérêts faits de douleur, de souffrances, de larmes et de pleurs autrement plus amers que ce qu’il nous faut aujourd’hui investir.

Bâtissons aujourd’hui alors que notre regard embrasse l’espérance de la récompense qui est devant nous. La motivation est autrement plus grande que d’avoir l’acidité du regret et la nostalgie du passé comme salaire.

Raoul Dumarc est un héros de la foi lui qui a choisi d’accomplir toute sa semaine de travail en 4 jours et demi afin de dispenser la gym le jeudi après-midi à l’école. Il sème, il récoltera.

Mes pensées s’adressent évidemment à tous les services dans l’église quels qu’ils soient. Mais ce soir j’ai choisi de me focaliser sur l’école et la famille.

Pierre Paulin est un héros de la foi, lui qui pendant des années, en plus de son travail à plein temps a fidèlement dispensé la biologie à l’école, partageant ses passions et ses découvertes à des élèves avides de connaissances et d’émerveillement devant la création, émerveillement qui conduit à l’adoration du Créateur.

Les héros d’antan que nous admirons sont des femmes et des hommes ordinaires qui ont choisi de vivre de manière extraordinaire en accomplissant des actes ordinaires avec foi, avec confiance. Admirons leur exemple, nourrissons-nous de leur témérité et demandons-nous ce que nous pouvons faire aujourd’hui pour leur ressembler et être participants de cette vaste cohorte de témoins de Christ.

Sois différent

Pense différemment

Agis autrement quand Dieu te le demande

Aujourd’hui, que signifie « Agir autrement » ?

Ludovic Bazac est un héro de la foi, lui qui, à l’aube de la retraite, renforce sa présence dans l’école, dispensant par là même son sa sagesse, sa force tranquille en son Seigneur, avec calme et de manière paisible en temps Bible, en biologie, en histoire et en géographie. Sa fidèle épouse aussi nous soutient.

Juliette Quentin est une héroïne de la foi, inlassablement elle nous soutient financièrement et dans la prière. Sans faillir, jour après jour, elle remet l’ouvrage sur le métier, toujours à nos côtés.

Sabrina Danzig est une héroïne de la foi. Ella a choisi, au lieu de rester avec ses copines à midi, de venir surveiller, une fois par semaine, les enfants de l’école pendant le temps de pic-nic.

Et il y en a plein d’autres, Clarence et David Jacquemettaz, René et Gina Dumol, Gabrielle Pozzi, Edelweiss Zürcher, Carla Petric, les parents d’élèves et tous ceux que j’oublie. Pardonnez-moi.

Partout, à l’école, dans l’église et dans nos familles, ces héros de la foi sont présents.

Toi qui t’es levé hier, qui marche aujourd’hui et qui demain encore te tiendras debout, tu es un héros de la foi. Sois fort !

Une foule de témoins nous environnent.

Si nous ne sommes pas tous appelés à être enseignants, Dieu merci ! Faisant partie d’une famille nous sommes appelés à retrousser nos manches et à nous investir, que l’envie soit là ou pas !

Le grand frère laissera-t-il tomber son petit frère sous prétexte qu’il a des choses plus importantes à accomplir ?

La maman dira-t-elle qu’elle a trop de travail lorsque sa fille la supplie de s’occuper d’elle ?

Le père délaissera-t-il sa progéniture alors qu’elle crie à l’aide.

Nous faisons tous partie d’une famille, d’une famille physique et spirituelle. Si pour différentes raisons nous avons dû abandonner quelque peu notre famille physique, n’oublions pas que nous avons notre famille spirituelle et que nous y sommes redevables.

En tant que famille de Dieu nous n’avons pas le choix. L’école n’est pas une option, elle s’impose à nous comme s’impose à celui qui veut bâtir une cathédrale d’en d’abord poser les fondations et de creuser profondément.

Celui qui veut ériger une tour doit en calculer la dépense et retrousser ensuite les manches. Plus les fondements seront profonds, plus l’ouvrage pourra s’élever haut.

L’école est l’affaire de tous. Et non pas d’une caste ou de quelques illuminés qui ne savent pas que faire de leur temps.

Regula Huterman est une héroïne, elle qui, jour après jour enseigne à temps partiel dans l’école et qui a 5 enfants et qui est investie dans la louange et l’équipe de responsables.

Qu’ai-je que je n’ai reçu auparavant ? De quoi pourrais-je me glorifier si ce n’est de la Parole de Christ ?

Moi et ma famille nous servirons l’Eternel.

Chacun selon son appel, chacun selon ses dons.

Nous ne sortirons pas d’Egypte sans nos enfants. Nous n’irons jamais plus loin que le niveau auquel nous amenons nos enfants. Il est fini le temps où, au nom du ministère, la famille est sacrifiée. Sacrifier sa famille c’est sacrifier les briques avec lesquelles Dieu a choisi de bâtir son Royaume.

La famille est au cœur du plan de Dieu. Où sont-ils les gens qui se lèveront pour former nos parents ? Eux qui avancent trop souvent à tâtons dans l’éducation de leurs enfants ? Dieu a établit des principes d’éducation clairs : qui enseignera Ses préceptes ? Beaucoup trop de familles avancent à l’aveugle dans cette passionnante aventure que Dieu a prévue pour l’humanité.

Qui ira répandre la bonne nouvelle des écoles selon le cœur de Dieu afin que des générations de jeunes soient délivrées des chaînes de l’ignorance, de l’esprit mondain et de l’humanisme de nos sociétés occidentales actuelles.

Levons-nous et replaçons les priorités et le modèle divin selon les intentions originelles de Dieu.

Sans une éducation adéquate de nos enfants, quoique féconds en chair, nous sommes stériles dans l’esprit.

J’ai fait un rêve : des familles consacrées, stables et solides, des églises vivantes, prospères et influentes, J’ai fait un rêve : des écoles souriantes du Christ ressuscité, des enfants conscients de leur destinée et joyeux de partager le Pain de Vie et le pain du boulanger aux affamés.

Psaume 127.3

Des enfants, voilà les vrais biens de famille,

La récompense que donne le Seigneur !

Les fils qu’un homme a dans sa jeunesse sont comme des flèches dans la main d’un guerrier. Heureux l’homme qui peut en remplir son carquois ! Il ne risque pas d’être humilié quand il plaide contre ses adversaires à la porte de la ville.

Le travail est de longue haleine, le sentier sinueux, semé d’embûches. Les ronces et les obstacles ne nous épargneront pas mais nous pourrons dire : j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course.

Dans 10, 20, 30, 40 ans nous nous retournerons et nous contemplerons des gaillards solides, des femmes rayonnantes, des fils et des filles du Roi, des princesses et des princes. On pourra les suivre à la trace.

Contrairement à l’escargot qui laisse une traînée de bave derrière lui, ces hommes et ces femmes ordinaires mais enseignés selon les pensées de Christ laisseront derrière eux, parfois même sans s’en apercevoir, des parfums d’amour, des traînées de guérison, de délivrance, de salut, de repentance, de richesse, de joie et de paix partout où ils passeront.

Ce qui aura été semé ne s’en reviendra pas sans avoir accompli ce à quoi ces semences sont destinées. Toutes les graines porteront du fruit.

Celui qui s’assoupit est frère de celui qui détruit.

Chacun est impliqué dans ce défi extraordinaire :

en tant qu’enfant, en tant qu’élève, ton appel est de réaliser à quel point l’enseignement de Dieu t’est nécessaire.

En tant que jeune, en tant que futur parent, ton rôle est de te laisser convaincre de l’importance de l’école et de répandre cette restauration.

En tant que parent, tu te dois t’instruire selon les principes divins ta famille et de donner la possibilité à ton enfant d’aller à l’école.

En tant que célibataire, tu fais partie de la famille de Dieu et l’importance de lever tes frères et tes sœurs, tes fils et filles spirituels ne doit pas t’échapper.

En tant que parents d’enfants adultes, ton souci doit être celui de veiller à la croissance des générations qui te suivent et au transfert de l’héritage. En tant que retraité tu ne peux mépriser le travail qui reste à faire et t’y atteler jusqu’à ton dernier souffle.

Notre héritage commun : le salut qui en est la porte d’entrée et toutes les bénédictions spirituelles et physiques qui en sont les colonnes ira croissant alors que nous amassons et accumulons les trésors du Royaume :

Ils relèveront les anciennes ruines,

Ils rebâtiront les maisons jadis abattues,

Ils restaureront les villes restées si longtemps dévastées

Levons-nous

Embrassons ce formidable défi

Soyons la tête et non la queue.

Moi et ma maison nous servirons l’Eternel.

Jeunes et vieux, adolescents et retraités, hommes et femmes, suisses et étrangers.

E. Tendon
Neuchâtel, le 17.05.07. !

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