:: l'abre de vie [école chrétienne privée]

:: lieu

L'arbre de vie
école chrétienne privée
collège de la maladière
maladière 81
2000 Neuchâtel

[plan] Plan de l'arbre de vie - collège de Maladière
Réponse à queques préjugés contre les écoles chrétiennes

école publique ou chrétienne : quelle différence ?
préjugé no 1
Les écoles chrétiennes sont un cocon qui place les enfants hors de la réalité.
On ne peut tout de même pas sortir nos enfants du monde !

Le
prophète Samuel[1] a été formé seul, dans le temple. Combien son ministère a été grand ! Moïse au contraire a été formé à la cour du Pharaon (le monde) pendant 40 ans. Il lui a cependant fallu quarante autre années « d’école du désert » pour être transformé avant de pouvoir être utilisé par Dieu d’une manière grandiose ! 


Tom Bloomer[2] s’exprime : « …, à ceux qui disent que l’on devrait aller dans les écoles laïques à cause de notre témoignage, je réponds que suivant la même logique, il faudrait qu’ils soient partisans de la fermeture des églises évangéliques pour aller dans les églises officielles. »

On ne fait pas croître un arbre en commençant par le placer dans le terrain le plus rocailleux qui soit.

Il ne faudrait pas alors s’étonner qu’il soit desséché. Un pommier ne donne des fruits qu’après des années.


Les écoles chrétiennes ne sont pas des bocaux stérilisés. Les enfants y participent avec leurs défauts, leurs méchancetés, leurs dons, leurs arrières-plans familiaux, leurs blessures et leurs espoirs d’enfants infiniment variés et différents. C’est la manière de gérer ces imperfections avec comme but de lever les enfants en tant que disciples qui change tout.

D’autre part, tout en fréquentant une école chrétienne, les enfants sont encouragés à maintenir des contacts avec leurs camarades du public, à s’engager dans un club de sport ou dans d’autres activités sociales. Le danger est tout autant grand avec des adultes chrétiens qui ne fréquenteraient que des milieux évangéliques ! Ce n’est pas pour autant que l’on n’a pas ouvert d’églises... 

On croit souvent que le nombre d’enfants dans une classe est facteur d’intégration, de réussite et d’acceptation de la différence. Etre dans un grand groupe ne signifie pas être intégré dans le groupe. 

Imaginez Judith, une petite fille chrétienne qui débute l’école enfantine. A 6 ans, elle est déjà envoyée au front pour évangéliser ses camarades de classe. Les premiers mois d’école se déroulent bien puisque Judith, naïvement et avec toute sa simplicité d’enfant, partage librement sa foi en classe. Si Judith a la grâce de tomber sur un enseignant(e) chrétien(ne) tout est pour le mieux. Les années passant, les brimades commencent. Judith est peu à peu mise à l’écart. Elle est tellement différente. Elle pense tout le contraire des autres petites filles sur bien des points. Judith commence à ne plus prendre la parole. Elle se rétracte peu à peu (comme un escargot à qui l’on toucherait les antennes). Après quelques mois, années, Judith se tait progressivement pour finalement embrasser les principes du plus grand nombre. Ou alors pour vivre une vie schizophrène qui consiste à adopter un comportement de chrétienne à la maison et d’enfant du monde à l’école.

Combien d’adolescents ne vivent pas aujourd’hui ce dualisme-là ? Nous ne pouvons pas continuer de laisser à l’ennemi le soin de voler et de pervertir notre jeunesse.


préjugé no 2
Mon enfant a des problèmes,
l'école chrétienne est l'idéal pour lui.


Partant d’un élan sincère, ce raisonnement permet d’amorcer une réflexion constructive mais ne doit pas en rester là. En effet, si les problèmes scolaires d’un enfant peuvent susciter la réflexion (Dieu utilise ces circonstances pour nous parler), la démarche doit se poursuivre. Les écoles chrétiennes ne sont ni un endroit pour enfants à problèmes ni un endroit pour enfants sur-doués. L’école chrétienne ressemble à une serre où des jeunes plantes ont été confiées aux soins d’enseignants consacrés. Les racines se développent dans un premier temps pour que dans un 2ème temps, des fruits soient portés.

Si la motivation pour mettre son enfant à l’école chrétienne vient uniquement des problèmes rencontrés dans d'autres établissements scolaires, les dés sont oeut-être biaisés au départ. Placer son enfant dans ces conditions ne lui portera certes pas préjudice, mais le but ne sera pas pleinement atteint. Cette réflexion avortée ne portera pas tous les fruits que l’on pourrait espérer d’un tel sacrifice.

En effet, le choix d’une école chrétienne ne doit pas découler d’une réaction de protection mais d’une prise de conscience constructive et d’un élan positif. On est premièrement « pour » ceci ou cela et non pas « contre » ceci ou cela. Si la motivation pour mettre son enfant à l’école chrétienne est uniquement le fait d’avoir rencontré des problèmes dans d'autres écoles et partant d'avoir expérimenter une transformation de mentalité et réalisé la nécessité de s’impliquer dans la destinée de son enfant, alors on est sur le bon chemin.



préjugé no 3
C'est trop cher !

Il est évident que mettre son enfant en école chrétienne nécessite des sacrifices. Toute véritable adoration nécessite un sacrifice. Sacrifier ainsi son « honneur » (regard d’autrui), ses finances, sa « respectabilité », peut-être même quelques amis, une place dans la société, doit être contrebalancé
avec  le fruit éternel découlant de l’investissement terrestre, (finalement bien limité) consenti aujourd’hui.


préjugé no 4
Que penserait mon entourage si je sors mon enfant de l'école publique?

Ce n’est ni la société, ni mes voisins ni mon église, ni mon pasteur qui seront tenus comme responsables de  l’éducation et de la formation de mes enfants.

Je suis premièrement responsable en tant que père et en tant que mère de ce que mon enfant voit, entend, apprend, fréquente et vit. 

Je serai tenu comme responsable des choix que j’ai faits selon ce que j’ai entendu.



préjugé no 5
Je prie pour l'école publique,
et nous avons mis sur pied des rencontres de formation de jeunes qui suffisent.
 

Est-ce que des activités extrascolaires comme les Flambeaux de l’Evangile, les Fabricants de joie, etc. ne suffisent pas à compléter l’approche de l’école laïque ?
Tom Bloomer répond à cette question de la manière suivante[3] : « Chiffrez vous-même le nombre d’heures par mois que l’enfant passe à l’école du dimanche, au groupe de jeunes, et avec sa famille chrétienne. Puis calculez toutes les heures qu’il passe à l’école laïque, avec ses copains non-chrétiens, devant la télévision, à l’écoute de la radio, avec des jeux vidéo, etc. et comparez ces deux chiffres. Très peu de nos enfants reçoivent autant d’influences positives que d’influences négatives. » 

« On devient ce qu’on mange »
a dit Feuerbach. De quoi l’enfant se nourrit-il le plus ? 


Dieu est un Dieu de mouvement. Dieu avance avec son peuple et l’amène à découvrir des puits qui ont été bouchés. Dieu fait avancer son peuple de gloire en gloire et de restauration en restauration. 


Ainsi, tout mouvement de prière pour les écoles est une excellente implication dans l’évangélisation mais cet engagement ne doit pas se substituer à une profonde remise en question de sa mentalité. Dieu ne veut pas sauver des institutions, que ce soit des écoles ou des églises. Jésus est venu sauver des personnes.

L’intercession pour nos écoles publiques est un engagement d’évangélisation. Cette brochure ne traite pas de l’évangélisation, mais de la
stratégie de formation de nos enfants. Nous voulons voir le Réveil ! Amen ! Quels sont les moyens que nous donnons à nos objectifs ? Nous devons nous lever et conclure l’alliance de nous engager à tout faire pour que nos enfants grandissent à la stature du Christ. Enfanter est une chose. Lever un(e) disciple prend toute une vie. C’est de formation et d’éducation qu’il s’agit. Les racines des arbres doivent être profondes afin qu’ils portent beaucoup de fruits.

L’école publique est issue des écoles chrétiennes et non pas le contraire. Peu à peu le but
même de l’école a été changé. On a remplacé les valeurs bibliques centrées sur Dieu par des valeurs humanistes focalisées sur l’homme et la satisfaction de ses besoins.

A une interpellation faite par des parents d’élèves auprès du Service de l’enseignement obligatoire du canton de Neuchâtel en décembre 2000 concernant l’utilisation de «… petits gnomes, sorciers et magiciens… »,  la réponse a été la suivante :
« …le Tribunal fédéral a admis que la prise en compte des prescriptions religieuses de chaque élève trouve sa limite où un enseignement ordonné et efficace ne peut être maintenu …en d’autres termes, le Tribunal fédéral comprend l’art. 27 al. 2 dans le sens que c’est le consensus général prévalant en Suisse qui est déterminant pour l’organisation de l’enseignement. Il n’est, dès lors, pas possible de prendre en considération toute conviction individuelle divergeant de ce consensus en matière scolaire. »  (mise en gras rajoutée)

Nos convictions ne sont pas celles de la majorité. Il n’est pour l’instant pas question que le système scolaire public en prenne compte.


Le salut ne viendra donc pas de l’intérieur du système mais de l’extérieur. Le système ne va pas changer du jour au lendemain. Même si je rêve du jour où nos enfants apprendront à découvrir les merveilles de la Bible tout en étant financés par les denier publics, c’est
aujourd’hui que nous, parents, pères et mères, devons prendre nos responsabilités. Nous bâtissons pour l’éternité, non seulement pour cette vie terrestre. Si l’on n’attend déjà que 3 ans,… c’est déjà le tiers de la vie scolaire obligatoire d’un enfant. Les premières années de sa vie sont certainement les années les plus importantes de son développement. C’est alors qu’il est le plus influençable !

Tous les efforts de prière et d’implication dans le système scolaire publique sont donc louables et doivent être encouragés mais ils doivent être vus comme étant une stratégie d’évangélisation, comme l’on prierait pour son quartier, sa famille ou ses collègues de travail et non pas comme des efforts de parents qui prennent leurs responsabilités dans la formation de base, élémentaire de leurs enfants !

Qui enverrait son enfant neuf ans durant, apprendre les rudiments de la vie chez des adeptes du New Age tout en priant pour que ces derniers se convertissent ? On espérerait que les membres de ce mouvement adoptent tout d’un coup les valeurs chrétiennes. Ce serait un non-sens absolu. Le tableau que vous trouvez en fin de document vous permet de voir qu’en matière de philosophie et de valeurs, le système publique est fondamentalement opposé aux valeurs bibliques.

Après ces quelques illustrations intentionnellement radicales, je souligne que le but est de créer un électrochoc salutaire. Il n’est pas question de juger ou de culpabiliser mais de provoquer une profonde remise en question sur un sujet que nous ne pouvons pas éluder. Je demande pardon à toutes les personnes que j’ai pu blesser par mes propos. L’intention n’est pas de blesser mais de provoquer la réflexion et d’avancer. 

Beaucoup de personnes pensent aussi qu’elles peuvent mettre leur enfant à l’école publique enfantine (non-obligatoire) ou dans une crèche et qu’elles réfléchiront plus tard à l’éventualité de l’école chrétienne en se disant que les premières années ne sont pas si importantes. C’est justement durant ces premières années que l’enfant a le plus besoin de ressentir chez la personne qui s’occupe d’elle, le cœur du Père et l’amour maternel de Dieu. Par le regard, l’attitude, la droiture, la douceur et une atmosphère saine, des personnes consacrées vont transmettre l’amour de Dieu. 

Toutes choses doivent être mises à la lumière ! Dans une note émanant de la Direction des services sociaux de la Ville de Neuchâtel intitulée « Consultation concernant deux projets de loi cantonale relatifs aux structures d’accueil de la petite enfance et à une seconde année d’école enfantine facultative » et datant du 20 novembre 2000 on trouve les différentes citations suivantes que je vous laisse déguster… Voici des extraits émanant de   l’avant-projet du « Rapport du Conseil d’Etat au Grand Conseil à l’appui de deux projets de loi relatifs aux structures d’accueil de la petite enfance et à une deuxième année d’école enfantine non obligatoire ».« … on continue parfois de considérer que la place d’une mère est avant tout auprès de ses enfants… on constate aujourd’hui un manque en matière de structures d’accueil des enfants en général, …, la généralisation de telles structures obéit aujourd’hui à des impératifs de trois ordres : économique, fiscal et social. » - « … l’engagement sur le marché du travail d’une bonne partie de la population, des femmes en l’occurrence, bute sur la difficulté à concilier vie professionnelle et vie familiale. C’est regrettable à plus d’un titre. »

« …, des enquêtes récentes ont démontré que le travail domestique causait un préjudice économique au conjoint qui s’y consacrait exclusivement. Outre un manque à gagner, l’homme ou la femme qui renonce à exercer une activité lucrative… ». -  « …, il faut aujourd’hui admettre que la famille ne peut plus toujours assumer seule l’encadrement des enfants. Que dans ces conditions, il revient à la collectivité d’assurer un encadrement de qualité, de manière à prévenir les problèmes rencontrés par les jeunes, problèmes abondamment relevés par votre Conseil ces dernières années (violence à l’école, délinquance juvénile etc…). »

Il ne s’agit pas de jeter la pierre, bien qu’il y ait des responsabilités, mais de réaliser que nous ne pouvons pas faire confiance à notre système scolaire actuel ni aux valeurs issues du consensus général de notre société pour éduquer, élever et faire grandir les flèches de nos carquois[4] : nos enfants. 

Il est préjudiciable de confier ainsi les destinées de nos enfants aux mains du monde. Qui confierait sa voiture de collection à un bûcheron en espérant qu’il la remettra en état à l’aide de sa tronçonneuse[5] ? 

Cette image est volontairement simpliste. Elle n’est pas destinée à comparer les enseignants à des bûcherons mais à montrer que l’on doit confier nos enfants, dans une perspective chrétienne de lever des disciples pour Jésus à des personnes qui ont premièrement acceptées Jésus comme Seigneur et Sauveur de leur vie. Ces personnes, appelées, sont certes imparfaites mais elles ont accepté d’être lavées dans le sang de l’Agneau.

Les enseignants chrétiens dans le public sont encouragés à se placer devant Dieu et à estimer quel est leur appel. Si plusieurs enseignants chrétiens du public vont se tourner vers les écoles chrétiennes pour s’investir dans cette restauration glorieuse, d’autres ont sur le cœur de pouvoir continuer à être des lumières dans les ténèbres et à être le sel de la terre.  Dans une perspective d’évangélisation et non pas dans une vision  de formation de disciples.

J’exprime ma gratitude à tous les enseignant(e), professeur(e)s, aides sociaux, institutrices (instituteurs), travailleurs sociaux, directeurs (directrices) de collège, responsables de crèches, personnel administratif etc. qui oeuvrent jour après jour au bien de notre jeunesse. Qu’ils soient ici remerciés pour leur engagement. J’ai bénéficié pendant 19 années de leurs services. J’entretiens d’excellents contacts avec plusieurs enseignants chrétiens.

Le but n’est pas d’accuser, mais de dévoiler un domaine que Dieu désire métamorphoser. Des choses nouvelles apparaissent et ce n’est en aucun cas parce que tout ce qu’il y avait auparavant était mauvais. Nous sommes dans des temps de métamorphose. Dieu nous met au défi de prendre nos responsabilités et de nous engager. Allons-nous relever ce challenge ?

création d'une école
L’école n’est pas obligatoire, c’est l’enseignement qui est obligatoire ! Ainsi, quiconque remplissant les conditions édictées par le canton de Neuchâtel est autorisé à ouvrir un école. Ces conditions sont avant tout des conditions liées à la sécurité (bâtiment, installations, localisation) ainsi qu’aux bonnes mœurs (extrait du casier judiciaire) des personnes s’occupant des enfants. Aucun diplôme n’est requis pour ouvrir une école, que ce soit pour le niveau primaire ou secondaire. Une lettre de demande adressée  au Service de l’enseignement obligatoire, Rue de l’Ecluse 67, CP 1487, 2001 Neuchâtel permettra de débuter les démarches nécessaires. Ces démarches comprennent un entretien avec le chef du Service susmentionné ainsi qu’une inspection conjointe du Service d’hygiène et de prévention du feu (dépend des communes) et du  Service des mineurs et des tutelles (cantonal).

enseignement à domicile
(enseignement domestique)

L’enseignement à domicile est autorisé pour quiconque désire s’occuper de l’enseignement obligatoire de ses enfants. Un contrôle annuel de la part des autorités est prévu. Aucune certification ni aucune exigence n’est requise si ce n’est, aussi bien pour l’ouverture d’une école que pour l’enseignement à domicile, le respect des articles de loi suivants 

art. 77 de la Constitution de la République et Canton de Neuchâtel qui veut que les enfants, s’ils ne fréquentent pas les écoles publiques, « reçoivent une instruction égale au moins à celle qui se donne dans ces établissements ». - art. 7 de la loi sur l’organisation scolaire, du 28 mars 1984, qui précise que « l’enseignement privé  correspondant à la scolarité obligatoire doit être équivalent à celui des écoles publiques ». - art. 47 de la loi sur l’organisation scolaire : «L’Etat ni la commune ne subventionnent l’enseignement privé ». 

Comparaison entre les valeurs de la société laïque et l’école chrétienne…

inspiré de : « Outils pour transmettre la vision de l’éducation chrétienne » Daniel Neuhaus – Formation Mathurin Cordier – Guebwiller 2002

:: contact & courrier

Emmanuelle Tendon
L'arbre de vie
Clos-des-Orphelins 24
2000 Neuchâtel

tél. +41 (0)32 724 54 16

valeurs moyennes de notre société
  • l'homme est au centre
  • Les valeurs morales sont issues du consensus général qui prévaut dans la société
  • La sagesse se trouve en soi
  • L’embryon et le fœtus ne sont pas toujours considérés comme des êtres humains à part entière
  • Théorie du big-bang, évolution
  • La valeur de l’homme est déterminée par la société
  • Philosophie de l’évolution (tout ira mieux)
valeurs que nous prônons
  • Dieu est au centre
  • Valeurs morales immuables (Bible)
  • La sagesse se trouve en soi
  • La folie se trouve en soi
  • La vie commence dès la conception
  • Au commencement, Dieu créa !
  • La valeur de l’homme est intrinsèque (créature de Dieu)
  • Décadence hors des lois de Dieu (salut uniquement en Jésus).
[1] 1 Samuel 1.22 & 28, 1 Samuel 2.18, 1 Samuel 3.1, 1 Samuel 4.1 etc.
[2] L’Avènement, juin 2001
[3] L’Avènement, juin 2001
[4] Psaume 127:4
[5] Que les bûcherons soient ici bénis dans leur métier !
[6] Que les pères et les mères seuls (divorcés, veufs, séparés…) sachent que Dieu pourvoit à leurs besoins et qu’il connaît leurs circonstances. Epaulés par l’église locale et le Saint-Esprit il y a pardon, réconfort et restauration pour ces personnes.
'école chrétienne c'est...

Des parents[6] (père et mère) qui prennent leurs responsabilités face à l’éducation, à la croissance physique et spirituelle de leur(s) enfant(s)

Une église locale qui a la vision de lever un peuple de tous âges, formé et modelé selon la pensée de Dieu et non selon les principes humanistes séculiers.

Une
école qui a comme vision de former, en collaboration étroite avec les parents et l’église locale, des disciples au front dur (intelligence) qui entrent dans la destinée que Dieu a prévue pour eux.


finalement

Pourquoi ne pas venir nous rendre une petite visite ? Nous nous ferons un grand plaisir de vous accueillir et de vous fournir les informations complémentaires que vous pourriez désirer. Toute l'équipe de «l’arbre de vie» se tient volontiers à votre disposition. 

Dossier de candidature et formulaire d’inscription sur demande.

Emmanuelle Tendon, l’arbre de vie
pourquoi l'école
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